Coups de coeur Nouvelles

Coups de coeurs de mai 2017

26 mai 2017

Hey allo, je suis toujours en vie! 🙂

Beaucoup de boulot depuis quelques mois, des projets qui me donnent le goût de me dépasser et la session de cours avec mes étudiants qui m’a prit pas mal de temps aussi. Il y a ça et le fait que j’ai des collaborations en cours, de la correction à terminer et des contrats super stimulants (je vous ai dit que j’ai dernièrement tourné mon premier mariage? 😀 ).

Depuis que j’ai parti EntreDeuxBouchées il y a 2 ans (et oui, déjà) que j’ai des envies de parler de plein de trucs en dehors de la bouffe.

Je commence donc un truc à l’instant qui, je l’espère, me poussera à lire/voir/visiter/manger plus question de pouvoir vous en parler (parce que je me vois très mal être en mesure de tenir plus qu’un blogue, déjà que je trouve que je délaisse beaucoup trop celui-ci).

Voici donc mes coups de coeur/découverte du moment (dans le désordre) :

Netflix
Master of None, saison 2
Aziz Ansari nous revient pour une deuxième saison dans format délicieux et trop rapide de 10 épisodes (comme la saison 1 qui s’est malheureusement terminée trop tôt). Ce coup-ci, Aziz se la joue Julie Roberts dans Eat, Pray, Love, sauf que c’est un peu plus comme Eat, Live, Love. En quelques mots, je l’ai dévorée! C’est une saison, tout comme la première, qu’on ne veut pas qu’elle finisse tellement les textes, les relations et les concepts élaborés sont beaux et intéressants.

Si vous n’avez pas écouté la saison 1, elle n’est pas obligatoire pour comprendre la saison 2, mais pourquoi se priver de deux fois plus de plaisir? Aziz est un amoureux de la bouffe et sa gourmandise est ultra contagieuse (beware!).

Hasan Minhaj: Homecoming King
Minjaj, que je ne connaissais pas avant d’écouter son Netflix’ special dès sa sortie cette semaine, reste dans la même veine que la suggestion précédente. C’est beau, c’est brillant, c’est drôle, c’est vrai, c’est humain. Le stand up nous présente dans ce spectacle le racisme en plein visage question que ça remette les pendules à l’heure de certains récalcitrants à devenir de meilleures personnes, de meilleurs humains.

Moonlight
Acclamé par la critique et récipiendaire de l’Oscar du meilleur film 2017, ce film présente les difficultés d’un jeune homme noir à travers sa vie. Malgré tout ce qu’il vit, c’est montré avec une telle lenteur qu’on prend toutes les secondes de chacun des moments à analyser ses sentiments comme une bonne grosse claque au visage. Les dialogues sont beaux, l’éclairage et le stylisme général sont super et c’est un film qui mérite d’être ajouté à votre liste de visionnements futurs si vous aimez vous faire brasser les émotions un peu.

YouTube
La campagne de promotion AirBnB que la Suède vient de sortir m’a bien fait sourire (et m’a donnée le goût de prendre des vacances, là, tout de suite). On verra, j’ai encore quelques trucs à gérer, des mandats à terminer. Peut-être est-ce que je me laisserai tenter éventuellement.

Lecture du livre Thought Shit Life Advice from a Fat, Lazy Slob Who Did Good de Kevin Smith narré par Kevin Smith
Comme le titre l’indique, c’est le livre auto-biographique de Kevin Smith qui, qu’on aime ou pas ses films, est un homme qui n’a pas peur de dire ce qu’il pense. Dans ce livre se retrouve des souvenirs, des anecdotes, des moments drôles, des moments difficiles. Je n’en suis qu’au 1/3, mais pour l’instant c’est bon (ça dure 6h, donc la suite devra attendre).

Avant de vous quitter, shout out à l’ami Yhoanis qui a lancé son blogue de jeune trentenaire, allez y faire un tour!

C’est tout pour les découvertes du moments, je risque fortement d’en refaire à l’occasion, n’allez pas trop loin! Vous me direz ce que vous en pensez.

Bouffe Événement

Le Salon des vins s’en vient

9 avril 2017

Dans deux semaines aura lieu la 5e édition du Salon international des vins et spiritueux de Québec et bien que les classes de maîtres soient complètes, je vous invite à vous procurer un billet en admission générale (20$ + frais). Ce salon représente le plus grand dans l’Est du Canada avec ses 75 000 pieds carrés d’espaces de dégustation et c’est une superbe occasion pour vous procurer des vins à l’unité qui sont normalement réservés à l’importation privée. On pourra y retrouver environ 1 500 produits en provenance de 30 pays.

Parmi les nouveautés de cette année, on retrouvera entre autres Patrice Plante derrière un bar à sangria (3 styles différents présentés).

En plus de l’admission générale, je ne saurais assez vous recommander l’expérience houblonnée (60$ + frais) qui vous permet de participer au Prix du public bière à titre de dégustateur d’un jour où vous pourrez goûter jusqu’à 12-15 produits différents.

Note : L’expérience houblonnée n’est disponible que le samedi 29 avril.

Si ce n’est pas assez pour vous, il reste aussi des places à l’expérience gourmande. Imaginez ça, 22 producteurs fermiers, 4 services, une longue tablée de 120 personnes, une vue sur la ville et des vins du Languedoc pour accompagner ce festin haut en saveurs. Le tout est offert pour 100$ + frais. Dépêchez-vous, 120 places, ça va partir rapidement. Celui-ci aura lieu durant la journée de dimanche (30 avril).

Du 28 au 30 avril, on se retrouve donc au Centre des congrès de Québec autour d’un verre (ou deux)!

Bouffe Événement

Pourquoi faire compliqué? #avecMC #GPS

14 février 2017

Avec l’amie Marie-Claire du blogue GPS de la jeune adulte responsable GPS de la jeune adulte responsable, ça fait plusieurs fois qu’on regarde pour te pondre une collaboration qui fait du bien. C’est la St-Valentin et on s’est dit que ça serait chouette de briser les conventions et de revenir a la base de toute relation : du confort, de l’intensité, des fous rires et le tout sans se ruiner (yeah!). Pour lire son billet, c’est par ici!

Ça fait qu’on est parti vers l’épicerie avec un peu/trop/pas d’idée de ce qu’on allait faire, mais une idée générale de ce qu’il fallait que ça représente (les idées citées plus haut, donc).

C’est l’hiver, il fait froid et on cherchait du gros confort food, le choix n’a pas été super long avant qu’on jette notre dévolu sur un mac ‘n cheese, mais pas n’importe lequel.

J’avais envie de viande, elle n’en voulait pas, on a mit des portobellos. Je voulais du fromage qui goûte dans la sauce, mais j’avais une envie de fromage solide (qui ne fond pas trop) à la surface, une envie de fromage en grains, de salé. Puis finalement notre regard est tombé sur un bloc de Do Rémi, on s’est dit que ça ne serait pas méchant. Si tu lis ça et que tu commence déjà à avoir faim, le reste de la recette est ici :

Mac ‘n cheese de St-Valentin
– un fenouil
– un paquet de portobellos
– 2 gousses d’ail
– un oignons blanc
– un paquet de macaronis
– du beurre / de l’huile
– de la farine (2-3 cuillères à soupe)
– un bloc de fromage Do Rémi
– un bloc de fromage bleu l’Ermite (de Saint-Benoît-du-Lac)
*pour ceux et celles qui n’aiment pas le goût fort du bleu, il est super doux, pas de crainte à avoir*
– 250ml de crème
– 250ml-500ml de lait (selon la consistence de sauce que vous préférez avoir).
– sel / poivre

1. Faites fondre un peu de beurre avec un peu d’huile d’olive dans une casserole. Y faire danser la moitié de l’oignon, l’ail et la moitié du fenouil (plus si le coeur vous en dit). Lorsqu’ils commencent à être translucides, ajouter la farine et cuire le roux. Ajouter le lait et battre au fouet jusqu’à obtention d’une sauce homogène. Ajouter la crème et le fromage bleu coupé en dés en baissant le feu pour laisser le tout fondre à feu faible. Saler et poivrer au goût.

2. Faire bouillir un grand chaudron d’eau salée. Y plonger les macaronis jusqu’à ce qu’ils soient al dente (pas plus, ils vont cuire à nouveau dans la sauce au four) ». Les sortir et les égoutter.

3. Dans le chaudron des pâtes, ajouter un dé de beurre/huile pour faire cuire les portobellos qu’on a coupé grossièrement en gros dés. Lorsqu’ils sont cuits, ajouter les pâtes et la sauce. Mélanger et regoûter/assaisonner au besoin avant de vider le contenu dans un plat qui va au four. Garnir de dés de fromage Do Rémi avant d’enfourner à 375° jusqu’à ce que le tout soit doré.

4. Garnir d’aneth, ajouter deux fourchettes à même le plat pour un repas en tête à tête et prenez le temps de jaser de tout et de rien entre deux trois fou rires.

En toute simplicité, on a un dessert qui prend 2 secondes à faire : le floater à la bière. On est allé se chercher un paquet d’Häagen-Dasz au chocolat et une bière de seigle brassée avec du poivre (mais si vous préférez avec quelque chose qui a du coffre comme une stout ou autre chose, faites vous plaisir!). Deux boules chacun et une demi-bière dans nos chopes plus tard, on était heureux, repus et c’était surtout simple, réconfortant, facile, vraiment pas dispendieux et intense (ce n’est pas le genre de macaronis au fromage à sortir de façon régulière vu la quantité de fromage et de crème, mais ça valait amplement le coup).



En espérant que vous ne vous casserez pas la tête ce soir, bonne St-Valentin à tous!

Bouffe

Baklavas royal au sirop de café

31 janvier 2017

Salut,

Depuis quelques mois, on s’entend, le moral n’est pas top pour plusieurs. Les Américains ont une perruche à perruque comme président (eh boboy), on n’arrête plus d’entendre parler d’attentats ici comme ailleurs, il y a une poussée étrange de mouvements radicaux (vous sortez de quelle caverne, vous autres?), il y a de plus en plus d’intolérants au gluten (parlons des vrais problème!) et c’est l’hiver, on est au Québec et il commence à faire un temps qui donne le goût d’aller n’importe où du moment qu’on puisse se mettre en maillot de bain (Hawaii, tu me manques cruellement).

Le froid, les mauvais politiciens, les événements marquants horrifiants et le reste de ces mauvaises nouvelles, moi, ça me donne faim (bon, ok, j’ai tout le temps faim, c’est un fait). Je pense que c’est une question de trouver un peu de réconfort. Qui dit réconfort dit poutine dans ma tête, mais comme on commence à peine la nouvelle année, mon deuxième choix s’est arrêté sur un de mes desserts préféré : les baklavas.

Sa pâte feuilleté, son goût de miel et de noix me ramollissent les genoux rien que d’y penser. Puis, j’en ai fait un dernièrement qui n’était pas piqué des vers. Entre humains, aussi bien se faire du bien et être généreux et c’est pour ça que je te partage le tout (à manger avec modération, ne faites pas comme moi).

BAKLAVAS ROYAUX AU SIROP DE CAFÉ

Ingrédients pour la base
un rouleau de pâte filo
du beurre fondu refroidi
50g de noix de Grenoble
75g de pistaches hachées
75g d’amandes émincées
1 poignée de sucre (c’est comme donner de l’amour, il faut y aller au feeling)

Ingrédients pour le sirop
1 tasse de sucre
1/2 tasse de miel
1 bâton de cannelle
2 clou de girofle
5 c. à soupe de café (liquide)
muscade au goût

Procédure
1. Dans un moule allant au four au fond graissé, apposez délicatement une couche de pâte filo. Puis, un peu de beurre fondu et re-couche de filo. Refaire cette étape jusqu’à avoir 4-5 couches d’épais.

2. De temps en temps, ajouter un étage de noix (Grenoble, pistaches ou amandes, au choix et dans la quantité désirée) afin de faire varier les saveurs et la texture (préconisez de très petits morceaux, c’est plus agréable sous la dent) avant de continuer les étages de filo/beurre.


3. À la fin, on place un dernier étage de pâte filo, un peu de beurre et on saupoudre de sucre (une fine couche, hein, parce que la suite est plutôt intense en sucre).

4. On découpe en losanges, en rectangles ou en triangles et on enfourne à 350°F pendant plus ou moins 1h.

5. Pendant ce temps, on se fait 2 cafés. Le premier, c’est pour le cuisinier et le deuxième est pour la recette de sirop qui servira à imbiber les baklavas à la fin de la cuisson.

6. Faites revenir une quinzaine de minutes dans un chaudron le sucre, le miel, la cannelle, les clous de girofle et la muscade et le café. Vous devriez obtenir un super sirop caramélisé brun foncé où les arômes vous feront saliver. Réservez.

7. À la sortie du four, ajouter le sirop sur le baklavas. Ne faites pas le saut, il devrait y avoir un petit bouillon à la surface vu la chaleur du plat, ça aidera le tout à bien caraméliser dessus/autour/dedans les baklavas (et ça, on aime).

8. Patientez un bon bout de temps (préparez-les à l’avance) pour ne pas vous brûler et ensuite profitez de la vie avec les autres beaux humains qui vous entoure.

Bon appétit et à bientôt!

Bouffe

La grande tournée du chocolat chaud commence bientôt!

18 janvier 2017

La grande tournée du chocolat chaud arrive en même temps que le grand froid, un peu comme le “Winter is coming” de Game of Thrones, mais en plus plaisant. Du 21 au 29 janvier, il sera donc possible de se procurer un chocolat chaud dans certains établissements du Québec qui seront réalisés à base de chocolat Valrhona et qui serviront (en plus d’être délicieux) à amasser des fonds pour La Tablée des Chefs.

La tablée des chefs recevra donc 0,50$ par tasse achetée (à 4,00$) par l’établissement où on se le procurera ainsi que 50g de chocolat Valrhona de la compagnie du même nom afin d’aider l’organisme dans ses diverses initiatives sociales.

À Québec, on pourra donc aller se réchauffer autour d’un chocolat chaud dans ces commerces : Bistro Le Sam, Chez Boulay, Erico Chocolatier, Gaël Vidricaire, Le Truffé, Pâtisserie à l’Européenne et chez Picardie Délices et Boulangerie.

Mon coup de coeur? Celui de Gaël Vidricaire qui s’est récemment installée dans Montcalm sur la rue Crémazie. Son mélange L’emmitouflé avec son mélange de chocolats Alpaco et Taïnori, crème et lait surmonté de crème Chantilly et guimauves maison parfumée à l’érable et à la fève tonka est onctueux et délicieux.

Mentions spéciales également pour La Truffe de la Pâtisserie Le Truffé qui contient, comme son nom l’indique, une truffe qui fond et qui se mélange à merveille au reste du mélange.

J’accorde la troisième place pour le Coeur de Dulcey du Bistro Le Sam qui présente une purée de courge buttercup, lait, mélange de crèmes, sirop d’érable, chocolat Dulcey et chocolat blanc Opalys le tout servi dans un vers au bord trempé dans la poudre de coeurs à la canelle.

Il est à noter que tous les chocolats chauds dégusté étaient bons, ces trois-là ne sont que mes préférés selon mes goûts.

En plus de vous réchauffer de ces délices réconfortants, La Grande Tournée du Chocolat Chaud 2017 vous invite à participer à leur concours Instagram. Pour participer, vous n’avez qu’à publier les photos de vos chocolats chauds des différents marchands sur Instagram avec le hashtag #lgtchocolatchaud17 et à suivre @lgtchocolatchaud. 10 gagnants tirés au sort parmi toutes les participations auront droit à un atelier pâtisserie «Tout chocolat» avec La Tablée des Chefs.

Bonne chance à tous, allez profiter de l’hiver et allez vous réchauffer autour d’une tasse signée Valrhona! 😉

Nouvelles

Topo sur mon agenda bien garni

20 novembre 2016

Salut,

Je sais, je ne suis pas trop présent depuis que j’ai dit que j’étais de retour de façon plus assidue cet été. Mais la vie étant ce qu’elle est, pleine de surprises, de rebondissements et d’opportunités j’ai dû mettre le blogue de côté. Ceci étant dit, rien ne m’empêche de revenir sur mes propre choix, après tout il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’idée.

Bon, qu’est-ce qui s’est donc passé depuis mon dernier topo (qui date du 1er mai, déjà)? Prend un verre et de quoi grignoter, je te raconte tout ça!

DU NOUVEAU AU BUREAU

Déjà, je me suis enfin permis de m’installer un peu mieux dans mon bureau. J’adore augmenter mon coefficient de productivité autant dans la cuisine qu’au bureau. Avoir tout à portée de main, ne pas avoir besoin de faire 1 001 clics pour parvenir à mes fins, c’est un must.

Ça me sauve temps et énergie et ça me permet de sortir plus rapidement les mandats de mes clients. Un esprit sain dans un corps sain, vous dites? Un professionnel heureux dans un super bureau, c’est du pareil au même pour moi.

Nouvel espace #shooting et projets #DIY. #shootingSpace #studio #bricolage #étienneBricole

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Puis je me suis même permis un bel investissement pour augmenter mes méthodes de travail.

Nouveau jouet au bureau. 📷 #shooting #sony #a7sii #rig #office #gear

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LE BOULOT

Parlant travail, je ne peux pas vraiment faire un topo sur mes derniers mois sans parler de mon nouvel emploi à temps partiel. Je suis, depuis cet automne, enseignant au Collège Bart en Techniques de graphisme + motion design en plus de continuer à oeuvrer en tant que travailleur autonome en Motion Design et en Vidéo.

Eh oui, on m’a demandé de donner deux cours! Le premier est un cours de captation et de montage vidéo et le deuxième un cours d’animation en motion design. J’avais déjà été chargé de cours au Cégep Sainte-Foy dans la technique qui m’avait plus tôt reçu, mais ça fait du bien de retourner au tableau.

D’ailleurs, thumps up à tous les professeurs que j’ai eu à travers le temps, c’est entre-autres grâce à vous que je suis où je suis maintenant et vous faites du super boulot! Sur les bancs d’école, on ne se rend pas compte de la quantité d’efforts que vous devez déployer pour bâtir des cours intéressants.

MUSEOMIX

Le boulot, c’est bien, mais il n’y a pas que ça dans la vie! Si tu as lu mon topo de mai, tu sais déjà que je fais parti de l’organisation de Museomix Québec, cet événement qui rassemble des créatifs de plusieurs milieux dans un même musée durant le mois de novembre afin qu’ils repensent le monde du musée grâce aux nouvelles technologies en créant, en moins de trois jours, une exposition très temporaire (diffusée devant le public le troisième jour) et qui se déroule dans un peu plus de quinze villes à travers le monde. Comme on approche la fin novembre, tu te doutes bien que c’est donc maintenant passé.

Effectivement, les dernières semaines d’octobre, j’étais très occupé (en plus de devoir créer des cours pour mes étudiants) à concevoir les animations qui ont servies à tous les musées participants afin qu’ils puissent effectuer leurs montages vidéos à la fin de toutes les journées de l’événement. Le nôtre, qui avait lieu les 4, 5 et 6 novembre au Monastère des Augustines, fût un grand succès. Les participants, qui ne se connaissaient pas en général, ont pu serrer des liens d’amitié énormes, apprendre de nouvelles technologies par un partage général des connaissances et vivre une expérience complètement folle (dans le bon sens du terme).

Pendant l’événement, mon rôle est de capter et de monter dans un délai très (trop) rapide, un retour sur la journée en cours. C’est rapide, mais ultra stimulant et l’important est que ça fasse plaisir et que ça permette aux participants de voir ce qu’il s’est passé dans l’ensemble de la journée durant laquelle ils sont souvent trop occupés/concentrés pour se sortir la tête de leur projet (en plus de leur rester en tant que souvenirs de l’événement par la suite).

Mon poste d'opération pour les trois prochains jours. Je suis prêt à ce tournage et à ce marathon de montage! #MuseomixQc

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NOUVELLE PASSION

Côté personnel, je dois dire que je vis un coup de foudre avec la poterie depuis plusieurs mois. Et oui, le fantôme d’amour, tout ça, sauf que ma Demi Moore est un tas de terre mouillée et que je suis bel et bien vivant (fiou). Après avoir commencé un cours de débutant au Centre de céramique de Sainte-Foy, on est tombé en amour avec cet art qu’on ne pratique malheureusement plus assez. Ayant l’âme touche à tout, un retour aux sources s’imposait!

C’est calme, c’est relaxant et même si ça demande beaucoup de pratique, de patience et d’adresse je suis content de lâcher mon ordinateur et mon équipement de tournage pour quelques heures question de faire quelque chose de tangible, de physique. Ça replace les idées et ça permet aussi, vu la première nature de mon blogue, de me créer des pièces qui serviront dans les shootings que je ferai (yeah).

Mon premier bol à ramen est enfin terminé. #makePotteryGreatAgain #poterie #ramen #Japan #itadakimasu #étiennebricole

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WHAT NOW?

Il se passe pas mal de trucs chouettes dans ma vie, comme d’habitude (et j’espère qu’il s’en passe aussi énormément dans les vôtres). D’ailleurs *** GRANDE NOUVELLE *** (musique intense et dramatique), ceux qui me connaissent savent que j’aime bricoler et décorer mon appartement.

Eh bien je suis hyper content de vous annoncer que *roulement de tambour qui n’en fini plus, mais vas-tu finir, Étienne, par nous dire ce que t’as à annoncer!* je suis nouvellement devenu ambassadeur pour la marque d’outils Ryobi en vente au Québec exclusivement chez Home Dépôt, quincaillerie que j’aime tant (c’est comme mon Toys’R’Us d’adulte, c’est pour dire).

Des outils bien pratiques, pas trop chers, avec des poignées anti-dérapantes, plein d’avantages dont je pourrai vous reparler en temps et lieu et une couleur pas mal du tout (un genre de lime, mais pas le lime-pomme laid comme vous avez en tête, c’est plus comme un lime-citron super joli et qui se marie hyper bien avec le gris charcoal).

Je suis encore en lune de miel avec la marque et je commencerai bientôt à faire quelques projets DIY ici. C’est dit, préparez-vous, on se retrouve bientôt sur un projet sympa!

Pour suivre la compagnie sur Facebook, c’est par ici et sur YouTube, c’est par ici!

Sac d'outils RYOBI

Scie ronde sans-fil RYOBI

Outils RYOBI

dsc00769

Lot d'outils RYOBI

Détail perceuse RYOBI

Je retourne à mes projets, on se dit à bientôt!

Bouffe Événement

Retour sur le FoodCamp 2016

8 octobre 2016

Hey salut,

Long time no see, je sais. C’est que j’ai été pas mal occupé ces derniers temps. Je t’en parle bientôt, promis, mais aujourd’hui c’est à mon tour de faire mon retour sur la 5e édition du FoodCamp qui avait lieu la fin de semaine dernière.

Si vous êtes abonnés à ma page Facebook, déjà, vous devez savoir ce qu’est le FoodCamp, mais sinon laissez-moi vous en parler très brièvement. Cet événement génial, encore jeune mais pourtant mature, est un rassemblement de passionnés de bouffe, de cuisiniers connus et de producteurs d’ici. Le but est simple : apprendre, manger et partager.

Le temps d’une fin de semaine, on est donc invité à découvrir de nouveaux produits, de nouvelles techniques culinaires ou des façons de faire en cuisine qui nous sont inconnues ou mal mises en pratique. Le FoodCamp, c’est aussi des chefs qui se partagent la scène afin de nous en mettre plein la vue plein la bouche (parce que même si on est dans l’assistance, on vient nous servir à notre chaise les bouchées reliées à la démo en avant, du gros luxe quoi). Puis, ça nous permet aussi de voir des amis qu’on ne voit pas assez souvent (shout out à tous ceux que j’ai eu la chance de croiser).

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Si j’avais à faire une sélection de mes produits coups de coeur de cette année dans la section dégustation, je vous dirais de ne pas hésiter sur l’achat des nappes et serviettes de table HuitJuin, de la merveilleuse huile de caméline de Et Voilà!, du fromage de lait cru Le pont blanc de la fromagerie fine Au gré des champs et du miel d’Au fil du vent.

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Lors de l’édition de cette année qui se déroulait au Château Frontenac, j’étais présent aux deux journées de l’événement et j’en suis sorti la tête pleine d’idées pour la prochaine année. Il n’y a seulement qu’une ou deux conférences (sur quatorze, mine de rien) où je n’ai rien appris du tout et où j’aurais préféré être dans le salon de dégustations, c’est vous dire comment c’était plaisant.

Pour vous indiquer ce que vous avez manqué, voici les chefs qui étaient présents cette année : Rémy Couture (Crémy Pâtisserie), Vincent Chatigny (Biceps BBQ), Martin Juneau (Pastaga), Antonin Mousseau-Rivard (Le Mousso), Mathieu Brisson (Clocher Penché), Sébastien Laframboise (Le District), Philippe Wouters (Éditions BPL), Jonathan Garnier (La Guilde Culinaire), Daniel Vézina (Laurie Raphaël), Raphaël Vézina (Laurie Raphaël), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Rocco Cortina (Il Matto), Stéphane Modat (Le Champlain), Félipé Saint-Laurent (Ils en fument du bon) et Patrice Plante (Monsieur Cocktail).

Durant la fin de semaine, on a mangé, on a rit, on a appris, on a bu, mais un des éléments que j’ai particulièrement apprécié est qu’une bonne quantité de chefs nous ont incité à nous poser des questions sur nos habitudes derrière les fourneaux. Pourquoi? Parce qu’on jette trop souvent trop de chose et qu’on oublie quelques fois qu’il est bon de s’amuser et d’être inventif derrière le fourneau.

On a donc eu la chance de voir des chefs comme Mathieu Brisson du Clocher Penché nous servir une soupe de langue de porc cuite en smoked meat et faite à partir d’un bouillon de pelure d’oignons et de rafles (troncs) de maïs brûlé et fanes (feuilles) de carottes. Tout en humour, ça commençait fort la fin de semaine et on commençait déjà à réfléchir à tous ces aliments qu’on jette pour commencer à les travailler dans nos recettes (quand je vous disais que la prochaine année va être excitante).

Le chef Daniel Vézina nous a entretenu sur son «projet» de cueillette d’aliments ici et là auxquels on ne pense malheureusement plus utiliser (comme les pommettes, ces petites pommes surettes qu’on voit ici et là en ville, entre autres) et son «projet» de récupération de parties d’ingrédients qu’on serait porté à jeter instinctivement.

Entre autres, il nous a montré ses explorations concernant le céleri-rave qu’on voit pratiquement toujours en purée. Les feuilles, une fois blanchie est passées au robot avec de l’huile de pépin de raisin, changent de forme pour devenir une ravissante huile de feuilles de céleri-rave toute verte étincelante. La pulpe du mélange pourrait, une fois passée au tamis, être virée en pesto. Les tiges blanchies et passées au Thermomix avec du beurre deviennent beurre de tiges de céleri-rave une fois la pâte passée au tamis. Puis, ce restant fibreux a même été déshydraté afin de créer une sorte de chip qu’il a broyé au Thermomix avec du sel afin d’en créer une sorte de sel vert aromatisé.

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Maintenant, deux questions se posent : qu’est-ce qu’on jette, et surtout, pourquoi le jette-t-on? Il n’en tient qu’à nous de brûler, moudre, blanchir, cuire, râper, faire fermenter nos ingrédients. Savoir qu’en moyenne 50% des épiceries se retrouvent au fond de la poubelle me désole. Et puis, imaginez tout l’argent que vous sauverez et toute les découvertes culinaires que vous pourrez faire (et surtout, partager avec vos proches).

Parlons-en de vos proches, le chef Raphaël Vézina (le fils de Daniel) nous a parlé de l’influence de son père et de sa grand-mère (entre autres) sur sa cuisine. Le fort sympathique Félipé Saint-Laurent de la saucisserie Ils en fument du bon nous a parlé du partage de connaissances dans l’art de la saucisse qu’il a vécu avec un vieux monsieur qui lui a tout appris pendant plus d’un an dans son garage. On a eu Rocco Cortina du Il Matto qui nous a confié avoir beaucoup appris la cuisine avec son père et qui maintenant tente de transmettre cette passion et ce savoir culinaire familiale à son garçon de quatre ans avec qui il nous racontait avoir fait des gnocchis maisons dernièrement.

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Après tout, la cuisine, ce sont quelques ingrédients qu’on met ensembles parce qu’ils se marient bien et qu’ils veulent dire quelques chose à la personne qui mange de ce plat. Que ce soit une nouvelle expérience sur la forme et les saveurs ou qu’on vive un moment de nostalgie relié à une odeur, un goût ou un souvenir d’avoir fait quelque chose de similaire avec nos amis ou notre famille, la cuisine doit rester amusante.

Pour vous donner des idées sur le recyclage alimentaire, n’hésitez pas à aller faire un tour sur ce chouette article qui avait été publié dans La Presse. Ce FoodCamp est techniquement terminé, mais je considère qu’il n’en tient qu’à nous de le continuer dans nos cuisine. Allez hop, chop chop!

Bouffe

Haricots et pétoncles fumés à la sauce aux oeufs

5 août 2016
Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs

Ahhh, est-ce qu’il y a quelque chose qui fait plus estival qu’une poignée de haricots? Bon, ok, vite comme ça je me dis qu’une poignée de pois mange-tout revenus simplement dans le beurre avec une pincée de sel figure pas mal au top de ce que j’associe à l’été, mais ça c’est une autre histoire.

Pour faire court, je suis allé faire mon épicerie plutôt souvent au Marché du Vieux-Port depuis le début de l’été et comme on est en plein dans le temps des haricots, je ne pouvais pas ne pas en profiter. C’est qu’ils sont si beaux, frais et croquants. Comment leur résister?

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - haricots

Dans ma tête il y a la deux sortes de mémoires : la mémoire d’information et la mémoire d’émotions. La première se réfère aux rendez-vous, aux souvenirs et à la connaissance générale. L’autre, c’est celle qui vient te chercher par en-dedans, qu’elle soit olfactive, gustative, auditive ou autre. Puis moi, quand on me dit haricots, je fais l’association à la sauce aux oeufs et au pâté au saumon de ma mère. Oh boy que j’aimais la sauce aux oeufs quand j’étais petit. Juste d’y penser… j’ai faim!

Comme je n’ai pas encore les compétences de ma mère en terme de pâtés (ça pâte est folle raide, ça me rend dingue) et qu’il fait de toute façon trop chaud pour faire fonctionner le four, j’ai opté pour une variante bien estivale.

Au début, je dois être franc, je m’en allais chercher un fish ‘n chips, mais arrivé au comptoir des Pêcheries Raymond Desbois je n’ai pas pu résister aux pétoncles fumés (j’ai bien du mal à résister aux pétoncles fumés, c’est plus fort que moi).

HARICOTS ET PÉTONCLES FUMÉS À LA SAUCE AUX OEUFS
Ingrédients (pour 2 personnes)

  • 1 tasse de lait
  • 1 noisette de beurre
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 petit oignon haché finement
  • 1 gousse d’ail du Québec*
  • 4 oeufs
  • haricots jaunes/verts*
  • 4 pétoncles fumés*
  • aneth fraîche*
  • fromage Louis d’Or de la Fromagerie du Presbytère (au goût)*
  • sel/poivre

* : Disponible au Marché du Vieux-Port (aux Jardins du Petit-Pré, aux Pêcheries Raymond Desbois, à la Ferme Hébert et à La Fromagerie)

Commencer par mettre de l’eau à bouillir. Lorsque l’eau bout, ajouter les oeufs et parter une minuterie pour 10 minutes.

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - Haricots et ail du Québec

Avez-vous vu la taille des gousses d’ail du Québec? Profitez-en avant que la saison ne se termine, c’est franchement meilleur que l’ail de Chine!

Pendant que l’eau chauffe, faites fondre le beurre dans un autre chaudron. Faites-y fondre l’oignon haché finement jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Ajouter-y la farine et un peu de sel et faites cuire 1 minute. Ajouter le lait en mélangeant pour assurer une consistance homogène et ajouter l’ail haché avant de réserver.

Sortir les oeufs et les plonger dans un bol d’eau froide (j’y ai même ajouté des glaçons pour qu’ils refroidissent plus rapidement). Enlever les coquilles et découper les en deux sur la longueur.

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - Béchamel, moules fumées et fromage Louis d'OrAprès avoir équeuter les haricots, faites-les revenir dans l’huile d’olive rapidement avec une pincée de sel.

Pour dresser, commencer avec un fond de sauce béchamel (pour être sauce aux oeufs, les oeufs doivent être dedans, mais on ne s’arrêtera pas à une terminologie aujourd’hui vu qu’on la sert avec des oeufs par-dessus de toute façon), ajouter les haricots, un peu de sauce par-ci par-là, on place les oeufs et on râpe un peu (ou beaucoup) de fromage Louis d’Or sur le dessus.

Ensuite, j’ai rajouté les pétoncles fumés coupées en deux puis j’ai terminé le tout avec quelques fines tranches de fromage pour ajouter un peu plus de texture et un peu d’aneth (parce que mon potager en déborde et que j’adore ça, mais avoir eu de la fleur d’ail, c’est ce que j’aurais mis). C’est tout, bon appétit!

Ce n’est rien de fou (je raconte n’importe quoi, c’est complètement malade!), mais c’est pour moi un signe que je profite à fond de l’été. Il ne manquait qu’un petit verre de blanc sec et ça aurait été parfait. 🙂

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs

Bouffe

L’Alaska aux framboises, le parfait dessert d’été

25 juillet 2016

Les vacances sont commencées et la chaleur est bien arrivée depuis quelques jours. Je suis dernièrement passé au Marché du Vieux-Port pour faire des emplettes questions de profiter de tout ces beaux et bons produits d’ici.

Les petits fruits sont arrivés! Ça inclut les fraises depuis près d’un mois, mais les framboises et les bleuets sont aussi de la partie depuis un peu plus d’une semaine. Ça tombe bien parce qu’il y a une recette qui me faisait de l’oeil depuis un certain temps : l’Alaska au four.

L’Alaska au four daterait de 1867 et aurait été présenté par Charles Ranhofer, alors chef au Delmonico’s à New York, afin de célébrer le récent achat de l’Alaska que les États-Unis avaient fait à la Russie.

New York 2011 - Delmonico's Restaurant

Édifice du Restaurant Delmonico’s, New York (2011)

En poussant un peu plus mes recherches sur le sujet, j’ai lu quelque part qu’on retrouverait une des (ou la) premières traces écrites de cette recette dans le Boston Cooking School Cook Book de F. M. Farmer en 1896. Ce nom, je l’avais déjà lu quelque part.

*petit moment de réflexion le coude appuyé sur mon îlot de cuisine*

Je suis alors faire un tour dans ma bibliothèque de livres de cuisine afin d’y retrouver la 7e édition française du livre que j’avais dénichée chez un ami antiquaire.

J’ai à peine commencé à lire que je comprend que la recette demande de faire un biscuit de Savoie, une sorte de gâteau éponge.

J’atteint le glossaire en moins de deux afin de retrouver la recette indiquée et je me suis retrouvé devant une recette plutôt simple qui donne une pâte a gâteau au citron avec un goût bien estival qui me plait beaucoup (moi, le citron, ça me parle).

Je me verrais bien en prendre un morceau tel quel avec une tasse de thé par une température d’automne ou simplement servi avec une crème fouettée, par exemple. 

Alaska aux framboises - Livre de Cuisine de Boston

L’Alaska au four, c’est donc un fond de gâteau sur lequel on met de la crème glacée qu’on cache sous une carapace de meringue avant de faire cuire le tout. N’ayez crainte, la meringue sert de couche isolante pour la surprise glacée dissimulée à l’intérieur du dessert si bien qu’elle l’empêche de fondre.

Comme c’est le temps des framboises (fruit que j’adore) j’ai décidé d’y aller à fond la caisse dans cette saveur et de remplacer la crème glacée par un sorbet à la framboise que j’ai trouvé en entrant au Marché (j’avais trop chaud pour même penser faire le faire moi-même).

Chez Praline & Chocolat, à l’entrée du Marché du vieux port, on peut avoir le demi-litre ou le litre de gelato/sorbet (de mémoire, respectivement 8$ et 15$) et se le faire emballer avec de la glace. Pensez-y si vous êtes dans le coin et que vous planifiez un pique-nique avec les enfants petits et grands. 

Je parle, je parle, c’est l’enfer hein? Je sais, il doit faire au moins 1000 degrés ces temps-ci (je n’exagère jamais). C’est le temps d’entrer dans le concret. Le dessert se monte en trois étapes : 1. faire le biscuit de Savoie, 2. mettre la glace et la meringue pour ensuite 3. faire cuire le tout.

LES BISCUITS DE SAVOIE (recette adaptée à partir du Le livre de cuisine de l’École de Cuisine de Boston, 7e édition)
INGRÉDIENTS

  • 5 blancs d’oeufs
  • 5 jaunes d’oeufs
  • 1 tasse de sucre
  • le jus d’un citron
  • le zeste râpé d’un citron
  • 1 tasse de farine
  • 1/2 cuillère à thé de sel

Alaska aux framboises - Préparation du biscuit de SavoiePROCÉDURE

  1. Séparer les jaunes des blancs dans deux bols.
  2. Battre les blancs en neige ferme en y incorporant 1 cuillère à soupe de sucre par oeuf (donc 5 cuillères à soupe), garder le reste de sucre pour plus tard.
  3. Ajouter le jus et le zeste de citron aux jaunes et battre une minute. Incorporer le reste du sucre en continuant à battre.
  4. Incorporer le contenu d’un bol à l’autre à la maryse ou à la cuillère jusqu’à obtenir une consistance homogène (en évitant de détruire les bulles des blancs en neige, on ne rabat que le dessous sur le dessus, on ne mélange pas).
  5. Note : la partie qui suit m’a fait sourciller, mais ça fonctionne alors on ne panique pas. Ajouter la tasse de farine (oui, à ce moment-là) et mélanger le tout sans le battre pour ne pas briser les bulles d’air. Ça épaissira quand même assez rapidement en une belle pâte, vous verrez.
  6. Couler la pâte sur une un papier parchemin ou un tapis de silicone déposé au fond d’une plaque à pâtisserie et enfournez à 350°. J’ai laissé le mien une vingtaine de minutes, mais restez attentif lors de la cuisson et tout ira bien, tous les fours sont différents. On recherche un dessus doré qui se tient, mais qui reste tendre.
  7. Laisser refroidir sur une grille et couper à l’emporte-pièce rond (le mien fait 4-5″ de diamètre, je voulais faire des portions individuelles au lieu d’un gros dessert) ou au couteau si vous n’en avez pas. Réserver.

Alaska aux framboises - Le biscuit de SavoieLA MERINGUE

INGRÉDIENTS

  • 4 blancs d’oeufs
  • 1/2 tasse de sucre vanillé (ou sucre blanc)

PROCÉDURE

  1. Monter en neige (oui, c’est tout).

LA GARNITURE
INGRÉDIENTS

  • 1 tasse de framboises de la Polyculture Plante au Marché du Vieux-Port
  • le jus d’un demi-citron
  • 1/4 tasse de sucre

PROCÉDURE

  1. Tout ajouter dans un chaudron, faire cuire à feu moyen quelques minutes le temps que les framboises se brisent.
  2. Laisser refroidir.

edb-alaska-004

Pour la suite, c’est plutôt facile. On prend un biscuit, on y ajoute une boule de crème glacée/sorbet avec un fond bien droit (j’ai fait une boule que j’ai simplement écrasée sur le fond de gâteau sans trop me casser la tête) et avec une poche à pâtisserie pleine de meringue on termine cet « igloo ». Ensuite, pour la cuisson traditionnelle, on y va au four à 400°-425° jusqu’à ce que l’extérieur soit cuit. Sinon, le chalumeau fait très bien le boulot et vous pourrez plus précisément voir ce que vous faites.

Alaska aux framboises - Présentation suggérée

On sert tout de suite avec un peu de la garniture et plein de framboises fraîches et on apprécie chaque bouchées parce que ce dessert qui semble plutôt gros par personne est en fait plutôt vite terminé (parce que c’est bon et qu’il fait chaud… mais surtout parce que c’est bon).

Bouffe Nouvelles

À vos barbecues!

3 juin 2016

Dernièrement, Le Monde des Bières s’est associé à So-Cho Le Saucissier afin de desservir sa clientèle et leur donner conjointement et au même endroit les deux services.

Les succursales situées à St-Nicolas, Québec, Neufchâtel, Sainte-Foy (express), Lebourgneuf et au Marché du Vieux-Port sont prêtes à vous accueillir afin de vous fournir ce dont vous avez besoin vous partir la saison estivale du bon pied. Sur place, on retrouve plusieurs centaines de bières (800 si on se reporte à leur site), plus de 60 variétés de saucisses, de la choucroute maison (nature ou garnie) et tout un tas de condiments comme des moutardes, condiments marinés, sauces piquantes et j’en passe. Selon le site web du Monde des Bières, les propriétaires pensent même sortir de la capitale pour augmenter la quantité de leurs franchises à une quinzaine de magasins d’ici 5 ans.

Mon amie Camille a eu la brillante idée de me proposer d’essayer le tout en groupe afin que l’on puisse goûter un plus grand éventail de produits. Nous nous sommes donc rendu sur place à la succursale de Marie-de-l’Incarnation avec la mission de prendre le plus de saucisses et de condiments différents afin de découvrir le tout sur un plus grand spectrum gustatif. Sur toute la sélection de saucisses, nous nous sommes donc arrêtés sur 8 saucisses :

  • Brie, érable et canneberges
  • Fromage suisse*
  • Côtes levées BBQ*
  • Fromage bleu*
  • Debrecini
  • Taco
  • Pommes, poireau et coriandre
  • Fromage 1608*

* : Autour de la table, elles étaient les préférées. 

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Le temps de faire chauffer le BBQ, une quinzaine de minutes de cuisson indirecte (le temps d’ouvrir quelques bières et d’installer la table) et on avait un repas simple et rapide à partager entre amis. Passe-moi la salade, je te passe la choucroute. Qui veut de la moutarde? Il reste un bout de saucisse piquante, qui n’en a pas eu? Ouais, de la simplicité pure et dure.

En attendant le prochain billet, je vous invite à visiter une de leurs quatre succursales et vous laisser tenter, bon appétit!