Nouvelles

Topo sur mon agenda bien garni

20 novembre 2016

Salut,

Je sais, je ne suis pas trop présent depuis que j’ai dit que j’étais de retour de façon plus assidue cet été. Mais la vie étant ce qu’elle est, pleine de surprises, de rebondissements et d’opportunités j’ai dû mettre le blogue de côté. Ceci étant dit, rien ne m’empêche de revenir sur mes propre choix, après tout il n’y a que les idiots qui ne changent pas d’idée.

Bon, qu’est-ce qui s’est donc passé depuis mon dernier topo (qui date du 1er mai, déjà)? Prend un verre et de quoi grignoter, je te raconte tout ça!

DU NOUVEAU AU BUREAU

Déjà, je me suis enfin permis de m’installer un peu mieux dans mon bureau. J’adore augmenter mon coefficient de productivité autant dans la cuisine qu’au bureau. Avoir tout à portée de main, ne pas avoir besoin de faire 1 001 clics pour parvenir à mes fins, c’est un must.

Ça me sauve temps et énergie et ça me permet de sortir plus rapidement les mandats de mes clients. Un esprit sain dans un corps sain, vous dites? Un professionnel heureux dans un super bureau, c’est du pareil au même pour moi.



Nouvel espace #shooting et projets #DIY. #shootingSpace #studio #bricolage #étienneBricole

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Puis je me suis même permis un bel investissement pour augmenter mes méthodes de travail.


Nouveau jouet au bureau. 📷 #shooting #sony #a7sii #rig #office #gear

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LE BOULOT

Parlant travail, je ne peux pas vraiment faire un topo sur mes derniers mois sans parler de mon nouvel emploi à temps partiel. Je suis, depuis cet automne, enseignant au Collège Bart en Techniques de graphisme + motion design en plus de continuer à oeuvrer en tant que travailleur autonome en Motion Design et en Vidéo.

Eh oui, on m’a demandé de donner deux cours! Le premier est un cours de captation et de montage vidéo et le deuxième un cours d’animation en motion design. J’avais déjà été chargé de cours au Cégep Sainte-Foy dans la technique qui m’avait plus tôt reçu, mais ça fait du bien de retourner au tableau.

D’ailleurs, thumps up à tous les professeurs que j’ai eu à travers le temps, c’est entre-autres grâce à vous que je suis où je suis maintenant et vous faites du super boulot! Sur les bancs d’école, on ne se rend pas compte de la quantité d’efforts que vous devez déployer pour bâtir des cours intéressants.


MUSEOMIX

Le boulot, c’est bien, mais il n’y a pas que ça dans la vie! Si tu as lu mon topo de mai, tu sais déjà que je fais parti de l’organisation de Museomix Québec, cet événement qui rassemble des créatifs de plusieurs milieux dans un même musée durant le mois de novembre afin qu’ils repensent le monde du musée grâce aux nouvelles technologies en créant, en moins de trois jours, une exposition très temporaire (diffusée devant le public le troisième jour) et qui se déroule dans un peu plus de quinze villes à travers le monde. Comme on approche la fin novembre, tu te doutes bien que c’est donc maintenant passé.

Effectivement, les dernières semaines d’octobre, j’étais très occupé (en plus de devoir créer des cours pour mes étudiants) à concevoir les animations qui ont servies à tous les musées participants afin qu’ils puissent effectuer leurs montages vidéos à la fin de toutes les journées de l’événement. Le nôtre, qui avait lieu les 4, 5 et 6 novembre au Monastère des Augustines, fût un grand succès. Les participants, qui ne se connaissaient pas en général, ont pu serrer des liens d’amitié énormes, apprendre de nouvelles technologies par un partage général des connaissances et vivre une expérience complètement folle (dans le bon sens du terme).

Pendant l’événement, mon rôle est de capter et de monter dans un délai très (trop) rapide, un retour sur la journée en cours. C’est rapide, mais ultra stimulant et l’important est que ça fasse plaisir et que ça permette aux participants de voir ce qu’il s’est passé dans l’ensemble de la journée durant laquelle ils sont souvent trop occupés/concentrés pour se sortir la tête de leur projet (en plus de leur rester en tant que souvenirs de l’événement par la suite).

Mon poste d'opération pour les trois prochains jours. Je suis prêt à ce tournage et à ce marathon de montage! #MuseomixQc

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NOUVELLE PASSION

Côté personnel, je dois dire que je vis un coup de foudre avec la poterie depuis plusieurs mois. Et oui, le fantôme d’amour, tout ça, sauf que ma Demi Moore est un tas de terre mouillée et que je suis bel et bien vivant (fiou). Après avoir commencé un cours de débutant au Centre de céramique de Sainte-Foy, on est tombé en amour avec cet art qu’on ne pratique malheureusement plus assez. Ayant l’âme touche à tout, un retour aux sources s’imposait!

C’est calme, c’est relaxant et même si ça demande beaucoup de pratique, de patience et d’adresse je suis content de lâcher mon ordinateur et mon équipement de tournage pour quelques heures question de faire quelque chose de tangible, de physique. Ça replace les idées et ça permet aussi, vu la première nature de mon blogue, de me créer des pièces qui serviront dans les shootings que je ferai (yeah).


Mon premier bol à ramen est enfin terminé. #makePotteryGreatAgain #poterie #ramen #Japan #itadakimasu #étiennebricole

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WHAT NOW?

Il se passe pas mal de trucs chouettes dans ma vie, comme d’habitude (et j’espère qu’il s’en passe aussi énormément dans les vôtres). D’ailleurs *** GRANDE NOUVELLE *** (musique intense et dramatique), ceux qui me connaissent savent que j’aime bricoler et décorer mon appartement.

Eh bien je suis hyper content de vous annoncer que *roulement de tambour qui n’en fini plus, mais vas-tu finir, Étienne, par nous dire ce que t’as à annoncer!* je suis nouvellement devenu ambassadeur pour la marque d’outils Ryobi en vente au Québec exclusivement chez Home Dépôt, quincaillerie que j’aime tant (c’est comme mon Toys’R’Us d’adulte, c’est pour dire).

Des outils bien pratiques, pas trop chers, avec des poignées anti-dérapantes, plein d’avantages dont je pourrai vous reparler en temps et lieu et une couleur pas mal du tout (un genre de lime, mais pas le lime-pomme laid comme vous avez en tête, c’est plus comme un lime-citron super joli et qui se marie hyper bien avec le gris charcoal).

Je suis encore en lune de miel avec la marque et je commencerai bientôt à faire quelques projets DIY ici. C’est dit, préparez-vous, on se retrouve bientôt sur un projet sympa!

Pour suivre la compagnie sur Facebook, c’est par ici et sur YouTube, c’est par ici!

Sac d'outils RYOBI

Scie ronde sans-fil RYOBI

Outils RYOBI

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Lot d'outils RYOBI

Détail perceuse RYOBI

Je retourne à mes projets, on se dit à bientôt!

Bouffe Événement

Retour sur le FoodCamp 2016

8 octobre 2016
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Hey salut,

Long time no see, je sais. C’est que j’ai été pas mal occupé ces derniers temps. Je t’en parle bientôt, promis, mais aujourd’hui c’est à mon tour de faire mon retour sur la 5e édition du FoodCamp qui avait lieu la fin de semaine dernière.

Si vous êtes abonnés à ma page Facebook, déjà, vous devez savoir ce qu’est le FoodCamp, mais sinon laissez-moi vous en parler très brièvement. Cet événement génial, encore jeune mais pourtant mature, est un rassemblement de passionnés de bouffe, de cuisiniers connus et de producteurs d’ici. Le but est simple : apprendre, manger et partager.

Le temps d’une fin de semaine, on est donc invité à découvrir de nouveaux produits, de nouvelles techniques culinaires ou des façons de faire en cuisine qui nous sont inconnues ou mal mises en pratique. Le FoodCamp, c’est aussi des chefs qui se partagent la scène afin de nous en mettre plein la vue plein la bouche (parce que même si on est dans l’assistance, on vient nous servir à notre chaise les bouchées reliées à la démo en avant, du gros luxe quoi). Puis, ça nous permet aussi de voir des amis qu’on ne voit pas assez souvent (shout out à tous ceux que j’ai eu la chance de croiser).

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Si j’avais à faire une sélection de mes produits coups de coeur de cette année dans la section dégustation, je vous dirais de ne pas hésiter sur l’achat des nappes et serviettes de table HuitJuin, de la merveilleuse huile de caméline de Et Voilà!, du fromage de lait cru Le pont blanc de la fromagerie fine Au gré des champs et du miel d’Au fil du vent.

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Lors de l’édition de cette année qui se déroulait au Château Frontenac, j’étais présent aux deux journées de l’événement et j’en suis sorti la tête pleine d’idées pour la prochaine année. Il n’y a seulement qu’une ou deux conférences (sur quatorze, mine de rien) où je n’ai rien appris du tout et où j’aurais préféré être dans le salon de dégustations, c’est vous dire comment c’était plaisant.

Pour vous indiquer ce que vous avez manqué, voici les chefs qui étaient présents cette année : Rémy Couture (Crémy Pâtisserie), Vincent Chatigny (Biceps BBQ), Martin Juneau (Pastaga), Antonin Mousseau-Rivard (Le Mousso), Mathieu Brisson (Clocher Penché), Sébastien Laframboise (Le District), Philippe Wouters (Éditions BPL), Jonathan Garnier (La Guilde Culinaire), Daniel Vézina (Laurie Raphaël), Raphaël Vézina (Laurie Raphaël), Arnaud Marchand (Chez Boulay), Rocco Cortina (Il Matto), Stéphane Modat (Le Champlain), Félipé Saint-Laurent (Ils en fument du bon) et Patrice Plante (Monsieur Cocktail).

Durant la fin de semaine, on a mangé, on a rit, on a appris, on a bu, mais un des éléments que j’ai particulièrement apprécié est qu’une bonne quantité de chefs nous ont incité à nous poser des questions sur nos habitudes derrière les fourneaux. Pourquoi? Parce qu’on jette trop souvent trop de chose et qu’on oublie quelques fois qu’il est bon de s’amuser et d’être inventif derrière le fourneau.

On a donc eu la chance de voir des chefs comme Mathieu Brisson du Clocher Penché nous servir une soupe de langue de porc cuite en smoked meat et faite à partir d’un bouillon de pelure d’oignons et de rafles (troncs) de maïs brûlé et fanes (feuilles) de carottes. Tout en humour, ça commençait fort la fin de semaine et on commençait déjà à réfléchir à tous ces aliments qu’on jette pour commencer à les travailler dans nos recettes (quand je vous disais que la prochaine année va être excitante).

Le chef Daniel Vézina nous a entretenu sur son «projet» de cueillette d’aliments ici et là auxquels on ne pense malheureusement plus utiliser (comme les pommettes, ces petites pommes surettes qu’on voit ici et là en ville, entre autres) et son «projet» de récupération de parties d’ingrédients qu’on serait porté à jeter instinctivement.

Entre autres, il nous a montré ses explorations concernant le céleri-rave qu’on voit pratiquement toujours en purée. Les feuilles, une fois blanchie est passées au robot avec de l’huile de pépin de raisin, changent de forme pour devenir une ravissante huile de feuilles de céleri-rave toute verte étincelante. La pulpe du mélange pourrait, une fois passée au tamis, être virée en pesto. Les tiges blanchies et passées au Thermomix avec du beurre deviennent beurre de tiges de céleri-rave une fois la pâte passée au tamis. Puis, ce restant fibreux a même été déshydraté afin de créer une sorte de chip qu’il a broyé au Thermomix avec du sel afin d’en créer une sorte de sel vert aromatisé.

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Maintenant, deux questions se posent : qu’est-ce qu’on jette, et surtout, pourquoi le jette-t-on? Il n’en tient qu’à nous de brûler, moudre, blanchir, cuire, râper, faire fermenter nos ingrédients. Savoir qu’en moyenne 50% des épiceries se retrouvent au fond de la poubelle me désole. Et puis, imaginez tout l’argent que vous sauverez et toute les découvertes culinaires que vous pourrez faire (et surtout, partager avec vos proches).

Parlons-en de vos proches, le chef Raphaël Vézina (le fils de Daniel) nous a parlé de l’influence de son père et de sa grand-mère (entre autres) sur sa cuisine. Le fort sympathique Félipé Saint-Laurent de la saucisserie Ils en fument du bon nous a parlé du partage de connaissances dans l’art de la saucisse qu’il a vécu avec un vieux monsieur qui lui a tout appris pendant plus d’un an dans son garage. On a eu Rocco Cortina du Il Matto qui nous a confié avoir beaucoup appris la cuisine avec son père et qui maintenant tente de transmettre cette passion et ce savoir culinaire familiale à son garçon de quatre ans avec qui il nous racontait avoir fait des gnocchis maisons dernièrement.

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Après tout, la cuisine, ce sont quelques ingrédients qu’on met ensembles parce qu’ils se marient bien et qu’ils veulent dire quelques chose à la personne qui mange de ce plat. Que ce soit une nouvelle expérience sur la forme et les saveurs ou qu’on vive un moment de nostalgie relié à une odeur, un goût ou un souvenir d’avoir fait quelque chose de similaire avec nos amis ou notre famille, la cuisine doit rester amusante.

Pour vous donner des idées sur le recyclage alimentaire, n’hésitez pas à aller faire un tour sur ce chouette article qui avait été publié dans La Presse. Ce FoodCamp est techniquement terminé, mais je considère qu’il n’en tient qu’à nous de le continuer dans nos cuisine. Allez hop, chop chop!

Bouffe

Haricots et pétoncles fumés à la sauce aux oeufs

5 août 2016
Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs

Ahhh, est-ce qu’il y a quelque chose qui fait plus estival qu’une poignée de haricots? Bon, ok, vite comme ça je me dis qu’une poignée de pois mange-tout revenus simplement dans le beurre avec une pincée de sel figure pas mal au top de ce que j’associe à l’été, mais ça c’est une autre histoire.

Pour faire court, je suis allé faire mon épicerie plutôt souvent au Marché du Vieux-Port depuis le début de l’été et comme on est en plein dans le temps des haricots, je ne pouvais pas ne pas en profiter. C’est qu’ils sont si beaux, frais et croquants. Comment leur résister?

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - haricots

Dans ma tête il y a la deux sortes de mémoires : la mémoire d’information et la mémoire d’émotions. La première se réfère aux rendez-vous, aux souvenirs et à la connaissance générale. L’autre, c’est celle qui vient te chercher par en-dedans, qu’elle soit olfactive, gustative, auditive ou autre. Puis moi, quand on me dit haricots, je fais l’association à la sauce aux oeufs et au pâté au saumon de ma mère. Oh boy que j’aimais la sauce aux oeufs quand j’étais petit. Juste d’y penser… j’ai faim!

Comme je n’ai pas encore les compétences de ma mère en terme de pâtés (ça pâte est folle raide, ça me rend dingue) et qu’il fait de toute façon trop chaud pour faire fonctionner le four, j’ai opté pour une variante bien estivale.

Au début, je dois être franc, je m’en allais chercher un fish ‘n chips, mais arrivé au comptoir des Pêcheries Raymond Desbois je n’ai pas pu résister aux pétoncles fumés (j’ai bien du mal à résister aux pétoncles fumés, c’est plus fort que moi).

HARICOTS ET PÉTONCLES FUMÉS À LA SAUCE AUX OEUFS
Ingrédients (pour 2 personnes)

  • 1 tasse de lait
  • 1 noisette de beurre
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 1 petit oignon haché finement
  • 1 gousse d’ail du Québec*
  • 4 oeufs
  • haricots jaunes/verts*
  • 4 pétoncles fumés*
  • aneth fraîche*
  • fromage Louis d’Or de la Fromagerie du Presbytère (au goût)*
  • sel/poivre

* : Disponible au Marché du Vieux-Port (aux Jardins du Petit-Pré, aux Pêcheries Raymond Desbois, à la Ferme Hébert et à La Fromagerie)

Commencer par mettre de l’eau à bouillir. Lorsque l’eau bout, ajouter les oeufs et parter une minuterie pour 10 minutes.

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - Haricots et ail du Québec

Avez-vous vu la taille des gousses d’ail du Québec? Profitez-en avant que la saison ne se termine, c’est franchement meilleur que l’ail de Chine!

Pendant que l’eau chauffe, faites fondre le beurre dans un autre chaudron. Faites-y fondre l’oignon haché finement jusqu’à ce qu’il devienne translucide. Ajouter-y la farine et un peu de sel et faites cuire 1 minute. Ajouter le lait en mélangeant pour assurer une consistance homogène et ajouter l’ail haché avant de réserver.

Sortir les oeufs et les plonger dans un bol d’eau froide (j’y ai même ajouté des glaçons pour qu’ils refroidissent plus rapidement). Enlever les coquilles et découper les en deux sur la longueur.

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs - Béchamel, moules fumées et fromage Louis d'OrAprès avoir équeuter les haricots, faites-les revenir dans l’huile d’olive rapidement avec une pincée de sel.

Pour dresser, commencer avec un fond de sauce béchamel (pour être sauce aux oeufs, les oeufs doivent être dedans, mais on ne s’arrêtera pas à une terminologie aujourd’hui vu qu’on la sert avec des oeufs par-dessus de toute façon), ajouter les haricots, un peu de sauce par-ci par-là, on place les oeufs et on râpe un peu (ou beaucoup) de fromage Louis d’Or sur le dessus.

Ensuite, j’ai rajouté les pétoncles fumés coupées en deux puis j’ai terminé le tout avec quelques fines tranches de fromage pour ajouter un peu plus de texture et un peu d’aneth (parce que mon potager en déborde et que j’adore ça, mais avoir eu de la fleur d’ail, c’est ce que j’aurais mis). C’est tout, bon appétit!

Ce n’est rien de fou (je raconte n’importe quoi, c’est complètement malade!), mais c’est pour moi un signe que je profite à fond de l’été. Il ne manquait qu’un petit verre de blanc sec et ça aurait été parfait. 🙂

Haricots aux moules fumées et sauce aux oeufs

Bouffe

L’Alaska aux framboises, le parfait dessert d’été

25 juillet 2016
Alaska aux framboises

Les vacances sont commencées et la chaleur est bien arrivée depuis quelques jours. Je suis dernièrement passé au Marché du Vieux-Port pour faire des emplettes questions de profiter de tout ces beaux et bons produits d’ici.

Les petits fruits sont arrivés! Ça inclut les fraises depuis près d’un mois, mais les framboises et les bleuets sont aussi de la partie depuis un peu plus d’une semaine. Ça tombe bien parce qu’il y a une recette qui me faisait de l’oeil depuis un certain temps : l’Alaska au four.

L’Alaska au four daterait de 1867 et aurait été présenté par Charles Ranhofer, alors chef au Delmonico’s à New York, afin de célébrer le récent achat de l’Alaska que les États-Unis avaient fait à la Russie.

New York 2011 - Delmonico's Restaurant

Édifice du Restaurant Delmonico’s, New York (2011)

En poussant un peu plus mes recherches sur le sujet, j’ai lu quelque part qu’on retrouverait une des (ou la) premières traces écrites de cette recette dans le Boston Cooking School Cook Book de F. M. Farmer en 1896. Ce nom, je l’avais déjà lu quelque part.

*petit moment de réflexion le coude appuyé sur mon îlot de cuisine*

Je suis alors faire un tour dans ma bibliothèque de livres de cuisine afin d’y retrouver la 7e édition française du livre que j’avais dénichée chez un ami antiquaire.

J’ai à peine commencé à lire que je comprend que la recette demande de faire un biscuit de Savoie, une sorte de gâteau éponge.

J’atteint le glossaire en moins de deux afin de retrouver la recette indiquée et je me suis retrouvé devant une recette plutôt simple qui donne une pâte a gâteau au citron avec un goût bien estival qui me plait beaucoup (moi, le citron, ça me parle).

Je me verrais bien en prendre un morceau tel quel avec une tasse de thé par une température d’automne ou simplement servi avec une crème fouettée, par exemple. 

Alaska aux framboises - Livre de Cuisine de Boston

L’Alaska au four, c’est donc un fond de gâteau sur lequel on met de la crème glacée qu’on cache sous une carapace de meringue avant de faire cuire le tout. N’ayez crainte, la meringue sert de couche isolante pour la surprise glacée dissimulée à l’intérieur du dessert si bien qu’elle l’empêche de fondre.

Comme c’est le temps des framboises (fruit que j’adore) j’ai décidé d’y aller à fond la caisse dans cette saveur et de remplacer la crème glacée par un sorbet à la framboise que j’ai trouvé en entrant au Marché (j’avais trop chaud pour même penser faire le faire moi-même).

Chez Praline & Chocolat, à l’entrée du Marché du vieux port, on peut avoir le demi-litre ou le litre de gelato/sorbet (de mémoire, respectivement 8$ et 15$) et se le faire emballer avec de la glace. Pensez-y si vous êtes dans le coin et que vous planifiez un pique-nique avec les enfants petits et grands. 

Je parle, je parle, c’est l’enfer hein? Je sais, il doit faire au moins 1000 degrés ces temps-ci (je n’exagère jamais). C’est le temps d’entrer dans le concret. Le dessert se monte en trois étapes : 1. faire le biscuit de Savoie, 2. mettre la glace et la meringue pour ensuite 3. faire cuire le tout.

LES BISCUITS DE SAVOIE (recette adaptée à partir du Le livre de cuisine de l’École de Cuisine de Boston, 7e édition)
INGRÉDIENTS

  • 5 blancs d’oeufs
  • 5 jaunes d’oeufs
  • 1 tasse de sucre
  • le jus d’un citron
  • le zeste râpé d’un citron
  • 1 tasse de farine
  • 1/2 cuillère à thé de sel

Alaska aux framboises - Préparation du biscuit de SavoiePROCÉDURE

  1. Séparer les jaunes des blancs dans deux bols.
  2. Battre les blancs en neige ferme en y incorporant 1 cuillère à soupe de sucre par oeuf (donc 5 cuillères à soupe), garder le reste de sucre pour plus tard.
  3. Ajouter le jus et le zeste de citron aux jaunes et battre une minute. Incorporer le reste du sucre en continuant à battre.
  4. Incorporer le contenu d’un bol à l’autre à la maryse ou à la cuillère jusqu’à obtenir une consistance homogène (en évitant de détruire les bulles des blancs en neige, on ne rabat que le dessous sur le dessus, on ne mélange pas).
  5. Note : la partie qui suit m’a fait sourciller, mais ça fonctionne alors on ne panique pas. Ajouter la tasse de farine (oui, à ce moment-là) et mélanger le tout sans le battre pour ne pas briser les bulles d’air. Ça épaissira quand même assez rapidement en une belle pâte, vous verrez.
  6. Couler la pâte sur une un papier parchemin ou un tapis de silicone déposé au fond d’une plaque à pâtisserie et enfournez à 350°. J’ai laissé le mien une vingtaine de minutes, mais restez attentif lors de la cuisson et tout ira bien, tous les fours sont différents. On recherche un dessus doré qui se tient, mais qui reste tendre.
  7. Laisser refroidir sur une grille et couper à l’emporte-pièce rond (le mien fait 4-5″ de diamètre, je voulais faire des portions individuelles au lieu d’un gros dessert) ou au couteau si vous n’en avez pas. Réserver.

Alaska aux framboises - Le biscuit de SavoieLA MERINGUE

INGRÉDIENTS

  • 4 blancs d’oeufs
  • 1/2 tasse de sucre vanillé (ou sucre blanc)

PROCÉDURE

  1. Monter en neige (oui, c’est tout).

LA GARNITURE
INGRÉDIENTS

  • 1 tasse de framboises de la Polyculture Plante au Marché du Vieux-Port
  • le jus d’un demi-citron
  • 1/4 tasse de sucre

PROCÉDURE

  1. Tout ajouter dans un chaudron, faire cuire à feu moyen quelques minutes le temps que les framboises se brisent.
  2. Laisser refroidir.

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Pour la suite, c’est plutôt facile. On prend un biscuit, on y ajoute une boule de crème glacée/sorbet avec un fond bien droit (j’ai fait une boule que j’ai simplement écrasée sur le fond de gâteau sans trop me casser la tête) et avec une poche à pâtisserie pleine de meringue on termine cet « igloo ». Ensuite, pour la cuisson traditionnelle, on y va au four à 400°-425° jusqu’à ce que l’extérieur soit cuit. Sinon, le chalumeau fait très bien le boulot et vous pourrez plus précisément voir ce que vous faites.

Alaska aux framboises - Présentation suggérée

On sert tout de suite avec un peu de la garniture et plein de framboises fraîches et on apprécie chaque bouchées parce que ce dessert qui semble plutôt gros par personne est en fait plutôt vite terminé (parce que c’est bon et qu’il fait chaud… mais surtout parce que c’est bon).

Bouffe Nouvelles

À vos barbecues!

3 juin 2016
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Dernièrement, Le Monde des Bières s’est associé à So-Cho Le Saucissier afin de desservir sa clientèle et leur donner conjointement et au même endroit les deux services.

Les succursales situées à St-Nicolas, Québec, Neufchâtel, Sainte-Foy (express), Lebourgneuf et au Marché du Vieux-Port sont prêtes à vous accueillir afin de vous fournir ce dont vous avez besoin vous partir la saison estivale du bon pied. Sur place, on retrouve plusieurs centaines de bières (800 si on se reporte à leur site), plus de 60 variétés de saucisses, de la choucroute maison (nature ou garnie) et tout un tas de condiments comme des moutardes, condiments marinés, sauces piquantes et j’en passe. Selon le site web du Monde des Bières, les propriétaires pensent même sortir de la capitale pour augmenter la quantité de leurs franchises à une quinzaine de magasins d’ici 5 ans.

Mon amie Camille a eu la brillante idée de me proposer d’essayer le tout en groupe afin que l’on puisse goûter un plus grand éventail de produits. Nous nous sommes donc rendu sur place à la succursale de Marie-de-l’Incarnation avec la mission de prendre le plus de saucisses et de condiments différents afin de découvrir le tout sur un plus grand spectrum gustatif. Sur toute la sélection de saucisses, nous nous sommes donc arrêtés sur 8 saucisses :

  • Brie, érable et canneberges
  • Fromage suisse*
  • Côtes levées BBQ*
  • Fromage bleu*
  • Debrecini
  • Taco
  • Pommes, poireau et coriandre
  • Fromage 1608*

* : Autour de la table, elles étaient les préférées. 

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Le temps de faire chauffer le BBQ, une quinzaine de minutes de cuisson indirecte (le temps d’ouvrir quelques bières et d’installer la table) et on avait un repas simple et rapide à partager entre amis. Passe-moi la salade, je te passe la choucroute. Qui veut de la moutarde? Il reste un bout de saucisse piquante, qui n’en a pas eu? Ouais, de la simplicité pure et dure.

En attendant le prochain billet, je vous invite à visiter une de leurs quatre succursales et vous laisser tenter, bon appétit!

Nouvelles

Retour sur quelques mois d’absence

1 mai 2016
Couverture : Retour de mai 2016

Le temps passe si vite. Ça fait déjà plus de quatre mois que je n’ai rien écrit ici et croyez-moi, ce n’est pas par manque d’envie. Disons que je me suis tenu occupé entre le boulot et les autres projets. Qu’est-ce qui peut bien me prendre autant de temps?

LE BOULOT
Entre deux bouchées, déjà, je travaille. Le temps file et je me suis rendu compte dernièrement que ça fait déjà plus de 4 ans et demi que je suis à mon compte, petit train va loin comme on dit. Je travaille en motion design (en gros, pour ceux et celles qui ne connaissent pas, c’est de l’animation) et en vidéo. Ça me fait tripper au plus haut point.

Le portfolio n’est pas à jour depuis trop longtemps et ça commence à me fatiguer, mais comme c’est parce qu’on a besoin de moi sur des mandats, que mes clients passent en premier par rapport à cette mise à jour de projets antérieurs et qu’il n’y a pas assez de temps dans une journée, je ne plaindrai pas.


En shooting aujourd'hui. 🎥 #industriel #Montreal #backAlley #ruelle #théâtre

Une photo publiée par Étienne Richard (@etienne_richard) le

Oui, il y a le travail, la gestion et le suivi client et toute la paperasse qui vient avec, mais à part ça?

LA PIGE
En plus de faire fonctionner mes affaires, je co-gère aussi depuis l’été dernier un groupe de pigistes à la grandeur du Québec : TuPiges? Des graphistes, des développeurs, des professionnels de la rédaction, de la traduction, de la photographie et j’en passe. Si tu le voyais aller, tu comprendrais que c’est un fichu de beau groupe d’entraide qui vise précisément les travailleurs autonomes et pigistes.

On se donne de l’info concernant les contrats, la comptabilité, on se partage des conseils afin qu’ensemble on se sente plus forts même si la majorité d’entre nous travaille seul à la maison ou dans un café. J’en ai d’ailleurs croisé quelques uns cette semaine, des gens qui sont devenus des amis avec le temps. Je les adore, ces grandes fourmis travaillantes.

LES INSPIRÉS
Puis il y a Les Inspirés, la belle communauté que j’ai vu grandir depuis son troisième mois d’existence (j’en fais parti depuis juin 2013), il y a presque trois ans. Ces formidables personnes t’aident à sourire les journées grises et à te réinventer ou à te pousser à devenir une meilleure personne le reste du temps.

Puis l’été dernier, j’ai aussi commencé à co-gérer leurs réseaux sociaux. Le blogue compte maintenant plusieurs auteurs d’un peu partout, des gens inspirés, des gens inspirants. La communauté compte déjà plus de 5 500 fans sur Facebook, ce qui nous fait quand même pas mal chaud au coeur. D’ailleurs, j’ai commencé à rédiger sur le blogue une série d’articles sur le travail autonome si jamais c’est quelque chose qui t’intéresse (ici et ).

LES PROJETS
Oui, mais qu’est-ce qu’y se passe de neuf depuis mi-décembre pour délaisser autant le blogue? Disons que j’habite un superbe appartement où j’adore passer du temps à améliorer un coin par-ci, un coin par-là. J’ai aussi prit beaucoup de temps pour installer mon bureau afin d’avoir un espace de travail génial avec un très grand bureau (13 pieds de long, ça le fait) et une table de shooting/table lumineuse avec rangements pour une partie de mon matériel. C’est génial de maintenant tout avoir à portée de main et de constamment améliorer ma vitesse de production en général.


LE C.A.
Sinon, depuis peu je fais aussi parti du Conseil d’Administration de Muséomix Québec. Si tu ne connais pas ça, je t’invite fortement à aller voir sur le site, c’est un événement à ne pas manquer qui se déroulera en novembre prochain. Muséomix, c’est comme remixer un musée pendant trois jours dans des équipes multidisciplinaires afin de créer quelque chose de fou, quelque chose d’intéressant, quelque chose qui parle aux gens.

C’est l’occasion de se dépasser et de rencontrer une énorme communauté de personnes géniales comme toi. Oh, et on a annoncé cette semaine que celui de Québec se déroulera au Monastère des Augustines. Ça va être génial! Si je dis « celui de Québec », c’est parce que ça se déroulera dans plein d’autres musées de la francophonie et d’ailleurs (Mexique, Italie, France, etc.). C’est gros, c’est excitant et j’ai hâte de t’en reparler.

LA FAB’
Ah, et mon horaire n’était pas complètement chargé alors je me suis dis que ça serait chouette de recommencer à bloguer. C’est pourquoi j’ai accepté, tout sourire, l’invitation de collaborer avec les femmes (je généralise, il y a aussi des hommes, mais c’est cool de généraliser au féminin pour une fois) de La Fabrique Crépue où je vais rédiger une à quelques fois par mois. Je parlerai essentiellement de bouffe, mais aussi de DIY et qui sait, peut-être d’autres sujets éventuellement. Ça va être fou, abonne-toi à la page Facebook, plus on est de fous et plus on rit.


Ouais, ok, horaire de cinglé un peu, je l’avoue. Mais bon, j’imagine que c’est un peu à l’image de notre génération FOMO/YOLO et comme le boulot me fait tripper intensément il n’y a pas de mal.

Et la question à un million : est-ce que je vais avoir le temps de continuer à écrire ici, sur EntreDeuxBouchées.com? Eh bien oui, parce que le blogue me fait du bien. Ça va changer de forme un peu. Tantôt un texte sur un restaurant, tantôt une recette, mais également du DIY ou même des nouvelles de moi. J’ai envie de faire évoluer cette plateforme-ci comme un journal de bord, d’y publier des photos, des vidéos, des projets personnels, des annonces importantes, des playlists pour les beaux jours et du fun en barre.

Ça va être fou, attache ta tuque!

Bouffe

Mange tes croûtes si tu veux grandir!

16 décembre 2015
Mange tes croûtes si tu veux grandir!

Long time no see, je sais. C’est que j’ai été plutôt occupé ces temps-ci entre le boulot, les partys et tout le reste. D’ailleurs, on retrouve ma plume derrière la chronique Nouveautés Gourmandes dans la dernière parution du toujours très génial magazine 1608, fait par et pour les gens de Québec.

Entre deux remises client, j’ai profité de l’invitation lancée la semaine dernière par l’agence Kabane à la suite du lancement de leur carte de Noël/campagne de conscientisation intitulée « Sauvons les croûtes » pour m’amuser un peu dans la cuisine.

 

Parce que sauver les croûtes de pains post-sandwichs-pas-de-croûte est une cause qui me touche beaucoup, je tenais à faire ma part en vous partageant ma casserole déjeuner (toute aussi bonne à l’heure du brunch ou du souper).

Voici la liste des ingrédients, courez à l’épicerie et on se reparle tout de suite après!

La casserole de croûtes
LISTE DES INGRÉDIENTS

  • un restant de croûtes de pain coupées en cubes (l’équivalent de 4 tranches de pain suffi)
  • 3-4 grosses pommes de terre
  • 2 saucisses du boucher
  • un paquet de champignons blancs
  • 1/2 oignon rouge
  • 3 oeufs
  • 100ml de crème 15%
  • 60ml de vin blanc
  • 250g de fromage râpé
  • 2 oignons verts
  • sel/poivre
  • huile d’olive/beurre/gras quelconque

Pour commencer, placez les saucisses au four à 350°C pendant une dizaine de minutes. Dans le cas de cette recette, j’ai pris deux saucisses au whisky et au fromage et c’était fort agréable. Ça devrait nous permettre de faire le reste de la préparation pendant qu’elles se font dorer un peu. Pendant ce temps-là, épluchez et coupez en petits cubes les pommes de terre afin de les faire revenir dans le gras. Je me suis personnellement servi d’un restant de gras de poulet qui datait d’avant hier, mais le gras de canard utilisé pendant les fêtes, l’huile d’olive, le beurre ou tout autre corps gras fonctionnera très bien.

Assurez-vous de les faire danser de temps en temps question qu’elles ne croûtent pas dans un coin (je fais ce que je peux avec les jeux de mots, on n’est que mardi après tout 😀 ), on veut des patates rissolées bien dorées.

Sauvons les croûtes - Saucisses, champignons et patates rissoléesDécoupez de belles tranches épaisses de champignons, on veut de la texture, pas des champignons tout mous. Les saucisses sont prêtes? On les sort du four, on les découpe en rondelles et on les réserve. Les patates sont prêtes? On les ajoute aux saucisses. Faites chauffer les champignons à sec à même le poêlon qui aura servi à faire cuire les patates.

Tant qu’à sauver des croûtes, aussi bien se sauver de vaisselle sale supplémentaire!

Sauvons les croûtes - Champignons et oignon rougeC’est le temps de rajouter un peu de fraîcheur dans le plat. Prenez un demi-oignon rouge et faites de belles rondelles. Hop, on réserve avec le reste.

Cassez les oeufs dans un bol et ajoutez-y la crème, le vin blanc, le sel et le poivre. Assurez-vous que les champignons continuent à dorer et non pas à brûler.

Ils sont meilleurs lorsqu’ils ne sont pas brûlés, je trouve, haha. 😀
— Un gars qui a hâte aux vacances

Sauvons les croûtes - Oeufs, crème et vin blancDécoupez les croûtes de pain en cubes et faites les griller une fois que les champignons ont été mis de côté. Râpez le fromage de votre choix. J’ai personnellement choisi trois restants de fromages qui traînaient dans le réfrigérateur (je suis certain que vous aurez quelque chose qui traînera dans le frigo durant les fêtes, pas besoin de se casser la tête).

Dans une casserole assez grande, placez les croûtons de croûtes, les saucisses, l’oignon rouge, les patates rissolées, l’appareil d’oeufs/crème/vin blanc et saupoudrez de fromage râpé.

Sauvons les croûtes!Hop, on envoi dans un four préchauffé à 350° pendant 5 min puis on grille à feu élevé jusqu’à ce que le dessus soit doré.

Une fois le tout sorti du four, décorez d’oignons verts et servez. Je vous invite à prendre un verre de blanc pour accompagner, ça le fait parfaitement!

Santé!

Sauvons les croûtes - Le résultat!

Bouffe Nouvelles

St-Sauveur, comme j’aime ta saveur café

23 novembre 2015
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Ceux qui me connaissent le savent, j’aime trop beaucoup le café. Quand ce moment de la journée arrive, celui où mes lèvres rencontre ce liquide qui me tient debout dans les périodes intenses ou qui me relaxe lors d’une journée où je me permet de prendre le temps, je profite de chacune de ces secondes, chacune de ces minutes pour en savourer toutes les saveurs.

C’est un peu ça, savourer le moment, que j’ai fait samedi dernier. Lors du lancement du nouveau menu du café Ma Station situé au 161, St-Vallier Ouest dans mon ancien quartier chéri qu’est St-Sauveur. À deux pas du Pied Bleu, du Renard et la Chouette, du Griendel et de nombreux autres commerces que j’apprécie tant, Ma Station s’est vu changer énormément dans la dernière année. Une nouvelle apparence, puis finalement, un menu revu par nulle autre que la talentueuse chef Héloïse Leclerc. Son propriétaire, Dominic Dion, peut être fier de son établissement.

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Parmi le menu, on retrouve bagels garnis ou non, omelettes, gauffres géantes, pop corn, soupes, desserts et plus encore auxquels vous pourrez accorder vos papilles aux différentes boissons offertes (eau, cafés, thés, chai latté, chocolat chaud, milkshakes, jus ou spiritueux).

Parmi les desserts offerts, on retrouve une mousse choco-tofu complètement folle, un gâteau au fromage-dulce (graham à l’orange et au gingembre, dulce de leche à l’espresso Grand Barista), une mezzaluna (aubergine confite à la cannelle, crème fouettée, sauce chocolat et gaufrette sucrée), un cake courgette orange (courgette râpée, zeste d’orange et cannelle), un gâteau marbré choco-panais (purée de panais, extra chocolat), un carré choco-pois chicques (note : sans gluten, sans sucre ajouté) et un carré aux dattes. Vraiment, il y a de quoi plaire à toutes les dents sucrées à toutes heures de la journée.

ms-03Durant ma courte visite, j’ai pu goûter le latte du jardin (crème de carottes surmontée d’une micromousse de lait et garnie de sésame grillé et de café Authentico) servi en même temps qu’une salade avec vinaigrette à l’espresso qui vaut le détour, la gaufre géante caramel et café (sauce dulce de leche à l’espresso Grand Barista, crème fouettée infusée à froid au café, crumble de chocolat au café et aux noisettes, pastilles de chocolat noir), un chili végétarien (qui peut être servi végétalien si vous le prenez sans la crème sure) auquel on ajoute un espresso selon ce que nos papilles préfèrent pour finir la dégustation avec la mousse choco-tofu.

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À deux pas du centre-ville, je vous invite fortement à découvrir cet établissement qui saura vous convenir que vous aimiez le café ou non. Son menu qui fera également plaisir aux vététariens et végétaliens qui sont encore trop laissés pour compte à Québec est un gros plus selon moi. Ma Station, c’est un café sympathique à découvrir en menu midi, sur le pouce, entre les cours ou bien la fin de semaine.

Bouffe Événement

Opinion masculine sur l’événement Thé à la mode

25 octobre 2015
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Hier après-midi, 3e samedi du mois, j’étais convié à participer à Thé à la mode à l’Auberge Saint-Antoine. L’événement qui revient mois après mois mélange thés, bouchées et parade de mode. On s’entend que la curiosité d’essayer quelque chose de nouveau et la gourmandise m’ont interpelés plus rapidement que l’accent mode de l’événement, mais « Oh, surprise! », j’ai finalement été fort impressionné par cette partie de l’événement.
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On retrouve, à ces défilés de mode, des créations d’ici. C’est une opportunité simple et rafraîchissante à saisir si vous avez moindrement un intérêt pour ça. J’avais peur de tomber sur une collection exclusive aux femmes pour des raisons évidentes, mais bien que le ratio n’était pas 50/50, il y avait également plusieurs modèles intéressants pour la gente masculine.

Ce mois-ci, on avait sous les yeux des bottes et mocassins de la boutique Amimoc située dans le Petit Champlain. Quand j’ai appris que j’allais assister à une présentation de mocassins, j’étais sceptique que j’allais trouver chaussure (ou bottes, dans ce cas-ci) à mon pied, mais je fût agréablement surpris par ce que j’ai vu défiler. La seule raison qui m’a fait hésiter de m’en procurer une paire est le fait que je viens tout juste de m’en procurer une belle paire pour la saison.

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La parade de mode se déroule autour des tables question d’admirer de près et de loin la collection. L’ambiance chaleureuse du Saint-Antoine et le fait qu’on puisse interagir avec les mannequins lorsqu’ils défilent près de nous fait qu’on s’y sent également très à l’aise. Les bouchées servies et la théière du thé de votre choix sauront également vous divertir lorsqu’une création vous intéressera moins (dans les rares cas où ça pourra vous arriver).

Des bouchées salées (sandwichs aux concombres et mayonnaise à la menthe, sandwichs au saumon fumé et fromage à la crème à l’aneth, sandwichs au gravlax de boeuf, sandwichs aux oeufs, etc.) préparées par le chef Louis Pacquelin et des mignardises en tous genres (divines tartelettes poire-chocolat, macarons à la crème de marrons et garniture de clémentines confites si je ne me trompe pas, croquants aux pacanes et sa purée de pommes poêlées sur mini gâteau au fromage, chou dont j’ai oublié les saveurs mais qui était, comme le reste, délicieux, sans oublier le classique scone et sa clotted cream qui était à la lime si je ne m’abuse, etc.) préparées par le chef pâtissier Yves-Marie Rolland.

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Merci à l’amie Rachel sans qui je n’aurais pas appris ce qu’est de la clotted cream. C’est une autre bien belle découverte, ça, qui se rajoute à la découverte de cet événement mensuel que vous ne devriez pas rater! 😉

Bouffe

Oktoberfest, choucroute garnie et bières

22 octobre 2015
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Bon, on a déjà bien entamé le mois d’octobre! Les feuilles tombent, la neige a commencé à pointer le bout de son nez, les foulards sont sortis et l’envie d’organiser des soirées entre amis pour partager de grands plats de gratins et de mijotés réconfortants se fait sentir. Ce billet se voudra rédigé à cette image.

Juste avant mon déménagement, plus tôt cet été, j’ai tenu à inviter quelques amis et membres de la famille afin de passer les 6L de choucroute que j’avais préparé pour ce billet (sans trop réfléchir au fait que je devais déménager, on a donc rendu l’utile à l’agréable). J’allais recevoir ma gang avec fierté, ce soir-là, c’était choucroute garnie et bretzels pour tout le monde (j’ai peaufiné ma recette depuis ce billet, je vous reviens là-dessus éventuellement)!

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Si vous avez suivi les étapes de transformation du chou en choucroute (couper, saler, laisser fermenter puis dessaler avant l’utilisation), on sera au même diapason.

Ce 3L de #choucroute passe au cash ce soir! #oktoberfest #julifest #sauerkraut #omNomNom

Une photo publiée par Étienne Richard (@etienne_richard) le

Notez bien que vous pouvez aussi en acheter du marché, mais que puisque le produit est industrialisé vous n’obtiendrez pas la texture rustique que j’apprécie tant lorsqu’on la coupe au couteau plutôt que la râper (et c’est 1000 fois plus satisfaisant de la faire, mais ce n’est que mon opinion).

À Québec, si vous ne voulez pas la faire, je vous dirais d’aller chez William J. Walter, tout simplement. Profitez-en pour y acheter quelques saucisses tant qu’à y être (parce que si vous n’avez pas préparé votre propre choucroute, mon petit doigt me dit que vous n’avez pas fait votre saucisse).

Choucroute : check!
Saucisses : check!
Bretzels : check!
…et là?

Choucroute garnie
LISTE DES INGRÉDIENTS

  • 1L de choucroute
  • 100g de lard salé
  • Quelques branches de thym
  • 4-5 oignons jaunes
  • 1 c. à thé de poivre du moulin
  • 250ml de vin blanc sec (comme le Pfaff Riesling Cuvée Jupiter ou le Hirsch Zöbing Riesling Kamptal)
  • 1 c. à soupe de moutarde forte
  • 100ml de vinaigre de pomme
  • 150ml de jus de pomme
  • des saucisses maison ou du boucher et/ou du jambon braisé, etc. (pensez aux bons produits Gibiers Canabec par exemple)
  • baies de genièvre
  • feuilles de laurier

Prêts? On commence, tu vas voir c’est hyper simple.

Partir les saucisses (ou tout autre type de viande de votre choix, pensez à faire des mélanges de volailles, de charcuterie et de venaisons afin d’augmenter la variété et plaire à tout le monde si vous avez le budget et le temps) au four en prenant soin d’y jeter un oeil de temps de sorte à les retourner ou ajuster la température au besoin.

Prendre le lard salé et en faire des lanières fines. Ce qu’on veut avoir c’est le plus de surface de contact avec le chaudron de sorte à ce que le gras fonde plus rapidement. Faire cuire dans un chaudron qui saura en mesure de contenir toute votre préparation afin d’en ressortir les lardons et d’avoir assez de gras liquide au fond (non, ce n’est pas ce que j’ai fait sur la photo, oui, c’est ce que j’ai fait par la suite). Ajouter les branches de thym. D’ailleurs, ici, il est fort possible que j’y aie rajouté un peu de bière, parce que « Eh bien, pourquoi pas? » .

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Couper les oignons à votre convenance. Vous préférez ne pas avoir trop de texture? En cubes. Sinon, en rondelles. Faire suer les oignons dans le gras et un rajout (facultatif) de baie de genièvre et d’une ou deux feuilles de laurier. Pas besoin de saler vu qu’on fait cuire à même le gras de lard salé.

J’aime bien les laisser fondre et devenir pratiquement translucides super lentement à basse température (ça me permet de faire le reste de la préparation pendant que ça devient délicieux sans que j’aie à m’en préoccuper), mais ça se fait facilement en une dizaine de minutes à un feu un peu plus élevé.

lardoignons

Déglacer les sucs au fond du chaudron avec le vin blanc (profitez-en donc pour vous en servir un verre à vous et à toute aide apportée, bonus d’être en cuisine). Assurez-vous de bien gratter le tout au fond du chaudron question d’aller déloger toute les saveurs. Ajouter la moutarde et brasser de sorte à créer un mélange homogène. Mesurer 100ml dans une tasse à mesurer puis y ajouter la quantité pour arriver à 250ml avec du jus de pomme (ajout de 150ml, donc) et intégrer le tout au mélange. Un peu de poivre du moulin. Retirer les baies de genièvre et les feuilles de laurier.

chou

Sortir la viande du four et la laisser reposer. Assurez-vous d’avoir dessalé la choucroute à l’eau et d’avoir égoutté le tout. Rajouter le chou fermenté au chaudron et laisser cuire à feu moyen une dizaine de minutes.

Pendant que ça cuit, que le chou se prend une claque de toutes ces saveurs extraordinaires, je m’occupe à préparer la viande. Bien sûr, vous pouvez servir les saucisses entières dans chacune des assiettes, mais des fois les gens ont l’appétit plus gros que la panse et il y a des pertes dans les assiettes. Le gaspillage, on n’aime pas ça et il y a moyen de rendre ça sympathique à l’oeil sans avoir le morceau en entier dans l’assiette! Je vous invite donc à diviser les morceaux de viandes. Pour les saucisses, je vous invite à faire des tronçons de 2-2,5″.

Je vous invitais plus haut à découvrir les produits Gibiers Canabec et j’aimerais vous inciter à en profiter pour en essayer plusieurs dans la choucroute garnie. Comme ça, plusieurs personnes peuvent y goûter et se faire un avis sur leurs différents produits et ce n’est vraiment pas si cher pour des viandes qu’on n’a pas trop l’habitude de se faire sur une base régulière.

Qu’est-ce qui est offert dans leur section de produits confits?

  • Cuisse de pintade confites
  • Cuisse de canard confites
  • Cuisse de lapin confites
  • Gésiers de canard confits
  • Effiloché de canard confit

Ça sent bon, ça goûte bon et on n’a qu’à réchauffer puisque la cuisson est déjà faite. Allez, court à l’épicerie! Et ça, c’est sans compter leurs autres produits, mais je vous en parlerai plus en détails très bientôt.

La choucroute est bien belle, la viande est prête, vous avez peut-être préparé quelques légumes en à côté, peut-être de la salade en accompagnement et vous êtes prêts à dresser les plats de service et faire approcher vos invités à table? Bon appétit!

choucroute

Je vous invite à préparer des bretzels en début d’après-midi et des sauces moutarde et miel pour sustenter vos invités qui vous tourneront autour pendant la préparation du plat principal. Un plateau de fromages reste aussi toujours une excellente idée.

pretzels

C’est le temps d’ouvrir les bouteilles et de faire la fête, que ce soit à l’approche d’octobre ou n’importe quand dans l’année (j’ai organisé des partys choucroute en septembre, octobre, novembre et même en juin alors je crois qu’on est bon pour dire que toutes les périodes de l’année sont bonnes pour les festivités et les bons moments en famille ou avec les amis).